LE CANDIDAT SPÉCIALISTE
ET LE GÂCHIS HUMAIN DE L'ACADÉMISATION |
EDITORIAL
Le texte paru dans le numéro
spécial du mois de décembre 2008 du Médecin Spécialiste a soulevé
des réactions diverses allant de "torchon" à "félicitations pour ce
texte courageux".
Dans l'éditorial que nous avions signé comme président et secrétaire
général du GBS, nous rappelions la législation qui doit être respectée
afin d'éviter les situations connues du GBS et reprises dans l'article.
Cet article est certes polémique mais hélas bien véridique dans les
situations évoquées ou décrites. Si des exceptions, des abus existent,
ils ne doivent cependant pas cacher les bonnes pratiques et l'excellente
formation de nombreux centres universitaires ou périphériques. A
l'opposé se taire sur les dérapages est une complicité qu'une
organisation d'unions professionnelles de médecins spécialistes ne peut
accepter. Laisser l'initiative à l'assistant, de dénoncer ces
situations, est illusoire. L'agrément comme médecin spécialiste dépend
de l'avis de la commission de sa spécialité. Dans cette commission
paritaire siègent des maîtres de stage universitaires comme
représentants du banc universitaire. Comment un assistant osera-t-il
envoyer un courrier à cette commission où siège son patron ou le
collègue de son patron? Il se méfiera des représailles, il s'inquiètera
de son avenir et préférera se plier à la volonté de son patron plutôt
que de faire respecter ses droits.
Un fait est certain, cet article a ouvert un débat. Il dénonce les abus.
Il se veut positif et remet les pendules à l'heure et informe également
l'administration du SPF de la Santé. Il ne blâme aucune institution,
université ou clinique périphérique. Il ne blâme aucun système de
formation ou d'enseignement. Il blâme seulement des pratiques que l'on
aimerait voir disparaître en 2009.
Dr M. MOENS,
Secrétaire général
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Dr J.L. DEMEERE,
Président
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SOMMAIRE
In extenso
(98 Ko)
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