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Le "e-spécialiste" - la lettre d'information électronique du GBS - n° 12 |
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"Il convient qu’en étroite concertation avec les services de l’INAMI, la C.N.M.M. étudie de près, dans chacun de ces secteurs, les causes des
dépassements ainsi attendus. Le ministre fait de lui-même une série de propositions tout en précisant que celles-ci ne sont pas contraignantes. Le problème réside dans le fait que les propositions alternatives des commissions des conventions doivent parvenir au Cabinet au plus tard le 23.11.2004 à 08 h 00, qu'elles doivent permettre des économies équivalentes et qu'elles doivent être structurelles. Le texte intégral de la note (35 pp.) peut être consulté ici. Les propositions ministérielles en résumé :
La responsabilisation des dispensateurs de soins sera consolidée, notamment par le renforcement du système des montants de référence dans les hôpitaux (réduction de l'écart admis par rapport à la moyenne; nombre plus élevé d'interventions et extension à d'autres prestations), par une réforme du rôle du Service d'évaluation et de contrôle médicaux (actuellement en cours) et une augmentation de la forfaitarisation du financement des soins de santé ("une partie des actes médico-techniques nécessaires à l’établissement d’un diagnostic précis chez le patient"). Les nouvelles questions prioritaires d'une réorganisation de la politique hospitalière sont également précisées (programmation de l’offre par bassin de soins; redéfinition de l’hôpital comme un ensemble de programmes de soins intégrés et agréés, regroupement géographique d’équipes et d’équipements; système d'accréditation pour les hôpitaux, …). Un financement correct des activités justifiées doit également tenir compte de la nomenclature des médecins. "Dans ce secteur, un rééquilibrage de la nomenclature, avec pour objectif un meilleur alignement de la rémunération sur les prestations techniques et intellectuelles fournies, s’impose." Un groupe limité d’experts devrait examiner dans quelle mesure la réforme de la CCAM en France peut être transposée. Le cabinet pense à instaurer des enveloppes diagnostiques dans un modèle mixte (en partie forfaitaire en fonction de la pathologie et en partie sur base des prestations effectuées). Tous les autres secteurs des soins de santé doivent également réaliser des économies. Certaines de ces économies ont un impact indirect sur le secteur médical, par exemple :
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